Quand j’ai manqué d’air

8 Déc

Quand j’ai manqué d’air

Le week-end dernier, alors que j’étais avec mon amoureux et bébé chéri, j’ai presque arrêté de respirer. Obstruction partielle des voix respiratoires. C’est vraiment désagréable.

Ce qui se voulait, donc, un petit souper tranquille en famille a été plombé d’un moment de stress intense: je n’arrivais plus à respirer ! J’ai eu, à ce moment, une pensée pour ma grande fille, absente ce soir-là, qui aurait été complètement renversée d’entendre ma respiration bruyante (et croyez-moi, c’est très bruyant quand il n’entre qu’un filet d’air dans vos poumons!) et j’ai été soulagée de ne pas avoir à gérer son état d’âme. Bébé est encore trop insouciant pour se rendre compte du drame qui se vit, mais absorbe néanmoins le stress. Mon amoureux, lui, a fait tout ce qu’il fallait faire, mais je ne savais pas qu’il savait.

Durant ces longues secondes où l’air n’entrait pas correctement dans mes poumons, le temps s’est en quelque sorte dilaté. C’est comme si tout autour de moi allait plus lentement, alors que, moi, j’avais l’impression de tout faire en vitesse accélérée. Quand on manque d’air, on devient ultra-éveillé. Les idées se bousculaient dans ma tête. Mon bébé est-il en sécurité? Où est le téléphone? Mon amoureux sait-il quoi faire si je m’évanouis? Et mes poumons qui ne laissent toujours pas entrer l’air dont j’ai besoin. Ça m’est déjà arrivé. Parfois, c’est une histoire de deux ou trois respirations. J’en suis à cinq. Quand cela va-t-il se rétablir? J’essaie de tousser. Ça ne fonctionne pas. C’est ce qu’on apprend dans les cours de sauvetage: « Toussez, madame! Toussez! » Huit. Neuf. Dix respirations. Bientôt plus assez d’air qui rentre pour pouvoir tousser. Mon amoureux me dit de lever un bras, que ça aide à décoller les parois des voies respiratoires. Je l’écoute et tousse de nouveau. Douze. Treize. Puis rien. Toujours rien. Presque rien qui sort et presque rien qui n’entre. Je lui fais signe de se préparer à appeler de l’aide. Dix-sept. Dix-huit. Un satané petit grain de poivre s’est collé quelque part dans ma gorge, sur le côté, et m’a fait tousser. Je n’ai même pas une véritable obstruction, seulement un spasme. Vingt. C’est trop long.

Et là, mon amoureux me dit: « Arrête d’essayer de tousser un moment, et essaie de respirer lentement. » Pas le temps d’argumenter, mais jamais dans mes cours de sauvetage on ne m’a appris ça! Il faut encourager la personne à tousser jusqu’à ce que l’air ne passe plus. À ce moment-là seulement, on commence des manoeuvres. Du moins, c’était la marche à suivre quand j’ai suivi mes cours, adolescente. Ça a peut-être changé. Vingt-deux. Ma respiration fait un bruit d’enfer, même moi, je suis impressionnée! Je fais ce qu’il me dit. Surprise! J’arrive à expirer lentement, à ne laisser sortir qu’un filet d’air et ça me fait du bien, ça relâche légèrement le spasme et diminue le bruit. Je retrouve le souffle qu’il faut pour tousser de nouveau. Nouvelle perte de contrôle. Difficile de le reprendre, mais j’y arrive et, encore, j’expire lentement, longuement. Cette fois, j’arrive à faire entrer un peu plus d’air. Vingt-six. Je ne veux pas m’évanouir. Le spasme reprend, mais j’ai au moins pu respirer presque un vrai coup. Je commence à me demander si ça va s’arrêter. Je suis debout, les yeux fermés, les yeux qui coulent tout seuls, j’essaie de détendre mes bronches. Ça se peut, détendre ses bronches? Doucement, après quelques essais, j’ai réussi à expirer, puis à inspirer un peu plus. Et enfin j’ai respiré. Et, j’ai craqué ! Et bébé, jusque-là patient, s’est aussi mis à pleurer.

Je n’ai vraiment pas envie de mourir en manquant d’air. C’est horrible.

Et quand j’ai repensé à tout ça, en tant que vieux sauveteur retraité, je me suis dit: « Mais combien de personnes savent vraiment ce qu’il faut faire dans ces situations? » À quel moment appelle-t-on le 911? À quel moment commence-t-on des manoeuvres de désobstruction? Combien de temps quelqu’un peut-il survivre avec un si mince filet d’air pour l’alimenter en oxygène?

On devrait tous suivre des cours de désobstruction et réanimation cardiorespiratoire. L’effet d’une manoeuvre commencée tôt dans le processus peut ni plus ni moins sauver la vie d’une personne. Et plus souvent qu’autrement, cette personne est un proche, un parent, en frère, un enfant.

Quelques heures seulement pour garder près de vous les gens que vous aimez, ça vaut le coup, non?

Cours offerts par la Croix-Rouge
Cours offerts par la Fondation des maladies du coeur
Programme de réanimation de la Fondation des maladies du coeur
Cours offerts par la Société de sauvetage

Un appel pour toi!

4 Déc

Un appel pour toi!

Un des grands plaisirs des enfants, c’est d’imiter les parents. Et ça dure un bon moment à part ça!

À la maison, que voulez-vous, on est une famille plutôt techno et je crois que j’élève de petits geeks en puissance malgré moi. Le numérique est tellement partout dans nos vies que bébé n’y échappe certainement pas!

Le grand plaisir de ma petite, ces jours-ci, c’est d’imiter les grands qui parlent au téléphone. Elle empoigne nos iPhones, l’iPod de sa grande sœur, même le moniteur de sa chambre à coucher fait l’affaire, avec son écran couleur! Ce qui m’a bien fait rire récemment, c’est d’avoir laissé ma petite jouer avec le téléphone sans fil. Ça fait des bips! bien sonores chaque fois qu’elle appuie, c’est parfait! Et, immanquablement, il y a ce message enregistré qui se fait entendre au bout d’un moment : « La communication ne peut-être établie. Veuillez raccrocher et recommencer de nouveau. Ceci est un message enregistré. » Alors là! C’est la joie! « Quelqu’un me parle dans le téléphone! » pense ma petite! Bonheur et cris de joie! Et le jeu continue.

Un bon jour que je la laissais s’amuser avec le téléphone de la maison (que plus personne n’utilise de toute façon!), j’entends une voix au bout du fil… Suite de l’article

 

Cet article de blogue a été initialement écrit pour la boutique de jouets Griffon, pour qui je blogue jouets et maternité, et publié le 14 novembre 2014.

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(2014)

Promenade nocturne en famille

21 Nov

Promenade nocturne en famille

Avant de démarrer un nouveau projet de famille avec mon amoureux, ma grande fille et moi avons vécu seules toutes les deux durant quelques années. L’un de nos grands plaisirs d’hiver était d’aller faire une ballade de fin de soirée, dans la neige. Lampes frontales fixées sur nos tuques, on s’aventurait dans le froid et la noirceur de l’hiver, faisant craquer la neiges sous nos pas et crisser le traîneau qui emportait ma Pitchounette au pays de l’imaginaire, avant de la ramener, bien souvent, au pays des rêves.

On se rappelle à chaque fois ces sorties avec un grand fou-rire ! Lorsqu’elle avait 4 ans et qu’elle était amatrice de Dora, ma Pitchounette y apprenait quelques mots d’anglais. Un soir, elle a voulu mettre ses apprentissages en pratique et m’a gentiment proposé: Mummy, let’s go « pwomenéde nocturn »! (promenade nocture dans son anglais). On en rit encore !

Alors, avec la neige tombée cette semaine, on a décidé d’initier notre Petit Coeur de 11 mois à ce beau plaisir d’hiver et nous sommes partis toute la famille nous balader dans les rues enneigées. On a laissé tomber les devoirs, on était dehors à l’heure du bain, mais qu’à cela ne tienne, on a vécu un si beau moment! Petit Coeur a fait ses premiers pas il y a quelques semaines et c’était magique de la voir marcher dans la neige, s’y agenouiller et s’émerveiller des flocons qui tombaient. Et quand ses petites jambes en ont eu assez, elle s’est dirigée vers son petit traîneau et s’y est simplement assise, l’air de dire: « Fini pour moi! Allez les grands, faites votre travail! »

De retour à la maison, Papa est rentré donner le bain à Petit Coeur pendant que Pitchounette et moi avons poursuivi notre bataille de boules de neige dans la cour. Vaincue, je me suis laissée tomber sur le dos et j’ai regardé les flocons qui tombaient vers moi, irrémédiablement, presque fatalement. Devant moi, les arbres de la cour étaient illuminés, leurs branches chargées de neige. C’était beau comme un tableau, beau comme un lendemain de verglas. J’ai voulu prendre une photo avec mon téléphone pour immortaliser ce beau moment de calme, quand l’ennemie est revenue en force, et a lâché au-dessus de moi un demi mètre cube de neige, à la seconde où j’appuyais sur le déclencheur. Je n’ai rien vu venir. Mais la photo est belle!

 (2014)

Je blogue aussi jouets et maternité pour la Boutique de jouets Griffon.

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Le chariot à tout faire

20 Nov

Le chariot à tout faire

Rien n’émerveille plus les nouveaux parents que de voir leur petit évoluer dans ses apprentissages. Et rien ne les fait tant rire que de voir le même petit aller là où on ne s’y attendait pas!

C’est ce qui est arrivé à la maison avec le petit chariot que nous avons acheté pour bébé. Bien physique et bien habile, notre petite allait bientôt marcher, nous le sentions. Plusieurs objets domestiques peuvent supporter cette étape : un panier à linge que bébé pousse, une chaise, un petit banc. Tout ce qui est à la hauteur de votre petit peut servir d’appui. Le seul hic, c’est que tout n’est pas forcément prévu pour être déplacé de la sorte. Ainsi, la table vitrée du salon s’est retrouvée couchée dans un grand fracas, le panier à linge a fait moult rayures sur le plancher et la chaise… la chaise! Quel appui parfait! Mais quelle échelle invitante aussi! Bang! Fallait s’y attendre. Michaud est sur le dos!

Bien décidée à ne pas laisser mon bébé ruiner si rapidement ma maison (ni son avenir), j’ai opté pour un chariot qui permet l’apprentissage de la marche. Ce qui m’a surprise, c’est tout ce que mon enfant a trouvé à faire avec cet objet!

Non, elle n’a pas marché tout de suite. Au lieu de ça, elle a joué à entrer et… suite de l’article

 

Cet article de blogue a été initialement écrit pour la boutique de jouets Griffon, pour qui je blogue jouets et maternité, et publié le 27 octobre 2014.
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(2014)

Passages à Quelle Histoire! en 2015

7 Nov

Passages à Quelle Histoire! en 2015

Un des aspects que j’adore du métier que je fais, c’est de rencontrer des gens, découvrir leur histoire et trouver la meilleure façon de la partager. La télé me permet de vivre ce plaisir à chaque occasion.

À l’hiver 2015, je ferai partie de quelques émissions de Quelle Histoire!, qui reviendra à l’antenne de Radio-Canada pour une série de 36 émissions, animées par Clodine Desrochers.

Ma collaboration aura été de courte durée (j’ai choisi de ne pas la maintenir), mais elle m’a néanmoins permis rencontrer des gens des plus intéressants, que j’ai hâte de vous faire découvrir. Diffusions à noter:

  • Lundi 5 janvier 2015:  chronique sous forme de combat (3 min)
  • Mardi 13 janvier 2015: petite capsule (45 sec)
  • Lundi 19 janvier: chronique sous forme de combat (3 min)
    et reportage (mais on ne me voit pas)
  • Mardi 27 janvier 2015: reportage dont je fais partie
  • Mercredi 4 février 2015: reportage dont je fais partie
    et reportage (où on ne me voit pas)
  • Mardi 10 février 2015: reportage dont je fais partie
    et reportage (où on ne me voit pas)
  • Mardi 3 mars: un reportage dont je fais partie
    (ces dates sont susceptibles d’être modifiées > modifiées le 14 janvier)

On va garder les sujets secrets, mais voici quelques photos-souvenirs pour vous mettre en haleine.

Soyez à l’antenne en 2015!

 

Fou rire sur le plateau! *avec Patsy Van Roost

Fou rire sur le plateau! *avec Patsy Van Roost

 

Quelques tournages et belles rencontres en vrac!

Quelques tournages et belles rencontres, en vrac!

 

Enregistrement dans la salle des nouvelles

Enregistrement dans la salle des nouvelles de Radio-Canada

 

Un plaisir de monter à cheval pour le boulot!

Un plaisir de monter à cheval pour le boulot!

 (2014)

Ce week-end, j’essaie la formule beauté!

6 Nov

Ce week-end, j’essaie la formule beauté!

Reprise la la vie active, résolution #1: prendre soin de soi.

Pourquoi pas un petit week-end beauté? J’irai, cette fin de semaine, expérimenter ce que l’on promet d’être un magasinage réinventé. L’événement Week-end de toute beauté se tiendra au Palais des Congrès de Montréal, les 7-8-9 novembre.

Pour cette deuxième édition, des stylistes seront sur place pour vous conseiller et vous proposer des analyses de silhouette gratuites. Plusieurs designers et boutiques indépendantes seront sur place pour vous proposer une plateforme de magasinage unique et haut de gamme. Il y aura également un espace artiste, avec objets, bijoux, vêtements et accessoires.

Ce week-end vous propose de prendre soin de l’extérieur (vêtements, soins, maquillage) comme de l’intérieur, puisque conférences et rencontres enrichissantes sont également au programme. Perso, je vais tenter de voir ce qui se fait de nouveau côté maquillage pour les peaux foncées…

Tapis-rouge vendredi à 19h, admission 15$.
Les billets peuvent être achetés en ligne et vont, selon les forfaits, de 15$ à 65$.
Le salon se tient vendredi le 7 novembre de 11h à 21h, samedi le 8 novembre de 10h à 18h, dimanche le 9 novembre de 10h à 17h.

Quant à moi, j’irai faire un tour au cours du week-end, mais j’y serai surtout dimanche matin, pour le meet-up des blogueuses. Si vous venez y faire un tour, passez dire bonjour! Vous me trouverez sûrement en train de discuter avec deux filles des plus intéressantes, mon ancienne styliste Isabelle Gauvin et mon amie, Sophie de Minibulles, qui fait un boulot extraordinaire!

Alors, on se voit ce week-end?

 

(2014)

De blogue et autres projets

5 Nov

De blogue et autres projets

Mon congé de maternité tire maintenant à sa fin…
Finies les grasses matinées avec bébé, finies les journées à se faire des câlins et à s’émerveiller devant ce miracle de la vie!

On le dit tout le temps, mais on ne le dira jamais assez: ça passe vite!

Un pied dans le bureau pour le retour au travail, un pied encore dans la maison pour rester avec les enfants: plutôt que d’être écartelée entre deux mondes et deux désirs, j’ai pensé joindre l’utile à l’agréable. Ainsi, j’ai décidé de conjuguer mes activités professionnelles avec certains plaisirs maternels, comme celui de bloguer « maternité et jouets » pour la boutique Griffon, située à St-Sauveur. C’est une belle boutique avec des jouets de qualité. J’ai aimé la boutique, fait la connaissance des propriétaires et, de fil en aiguille, l’idée de cette collaboration est née. Vous pourrez donc lire mes billets, parmi d’autres billets de la boutique, dans la section blogue du site. Je compte aussi en reproduire certains ici, question de vous garder au fait d’un peu tout!

Quand je pense à la maternité, je pense aussi à la performance des mamans, à cette course interminable que sont repas, devoirs, activités, travail, etc. Il est donc probable que j’intègre, petit à petit, des moments de loisirs et bien-être dans ce blogue, des soupapes qui seront les miennes et que je partagerai avec vous.

Est-ce la fin des billets technos? Est-ce la fin de l’intérêt porté à l’immigration et à l’intégration? Non!

Vous trouverez toujours, ici, un reflet de mes intérêts divers, des projets qui m’animent et l’ajout de certaines sphères ne signifie pas pour autant l’élimination des précédentes.  On agrandit la famille, dans la vie comme sur le blogue!

Pour le moment, alors que la vie se déploie devant moi et que je suis grande ouverte à toutes ses possibilités, je vous invite à venir faire votre tour ici régulièrement et à me suivre dans ma nouvelle aventure Griffon!

Au plaisir d’échanger avec vous!

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Bio de Marie-Eve-Lyne sur le site de la boutique Griffon: ici

(2014)

Au revoir M. Chérubin !

26 Sep

Au revoir M. Chérubin !

J’ai appris hier le décès de M. Ulrick Chérubin, maire d’Amos.
Les réseaux sociaux et mon projet Perspective: Noirs nous avaient donné l’occasion de faire connaissance et d’échanger assez régulièrement. Même si nous ne nous sommes jamais rencontrés de visu, j’ai eu, hier soir, l’impression de perdre un ami.

Comme beaucoup de Québécois, j’ai été séduite par votre bonhomie, M. Chérubin. Vous aviez le sourire facile, même dans la voix, l’entrain et la bonne humeur tatoués sur le coeur. Je ne vous ai parlé que par téléphone et derrière un clavier d’ordinateur et j’ai pourtant l’impression de vous connaître. J’ai senti, par-delà les écrans, votre entrain pour la vie et votre désir d’aider les gens.

Comme beaucoup de Québécois, j’aurais voulu vous avoir pour maire! Ils sont chanceux, ces Amossois! Un maire qui souhaite organiser pour ses concitoyens une fête pour souligner les 100 ans de sa ville, c’est beau! Une fête plus grosse que son budget municipal, une fête plus grosse que ses subventions, c’est invitant! Un maire qui décide de tenter sa chance au Banquier pour éviter de surtaxer ses concitoyens et leur offrir la plus belle fête qui soit, c’est admirable! Un maire qui non seulement le dit, mis réussit à faire tout ça, ça fait rêver!

Comme beaucoup de Québécois, j’aurais voulu vous croiser et vous serrer la main, ne serait-ce que pour vous dire: « M. Chérubin, quand je vous vois, vous me faites sourire! » Et penser en mon for intérieur: « Voilà un homme dont le dévouement et l’implication sont exemplaires, un de ceux qui mordent dans la vie à pleines dents et vous accueillent toujours à bras ouverts. »

Et, comme très peu, j’avais votre numéro de cellulaire au fond de ma poche. « Au cas où », m’aviez-vous dit. Au cas où j’irais à Amos. Au cas où mon frère qui chasse chaque année dans la région, en aurait besoin. Au cas où…

Mais vous êtes parti trop vite, M. Chérubin. La fête est à peine terminée et la saison de la chasse même pas commencée. Les oies commencent tout juste à arriver que déjà, votre absence laisser présager une hiver froid, rude et froid. Parce qu’au bout du chemin, au bout du parc de La Vérendrye, un soleil s’est éteint. La route s’est assombrie. Reposez en paix, M. Chérubin.

Mes sincères sympathies à sa famille et à ses proches.

Photo: NRJ

(2014)

Figurants recherchés : Race, film sur Jesse Owens

6 Juin

Figurants recherchés : Race, film sur Jesse Owens

Des figurants sont recherchés pour participer au tournage du long métrage Race, sur la vie de Jesse Owens. La coproduction Grande-Bretagne / Canada s’étendra sur les mois de juin et juillet. Les tournages ont lieu à Montréal et les environs.

La production recherche des hommes et des femmes, noirs ou métissés (mulâtres), de tous les âges, incluant des enfants et des personnes âgées.

Mais attention, la mode capillaire de 1936 n’étant pas la même que celle de 2014, il faut tenir compte de la requête suivante:

  • Les cheveux doivent être NATURELS, c’est-à-dire sans rallonges, sans teinture, ni rastas (dreds). Si vous avez les cheveux courts, il vous faudra accepter de les laisser pousser. Par contre, les personnes ayant le crâne rasé ne pourront être retenues (à moins, de vous laisser pousser les cheveux!)

Si vous êtes intéressé, il vous suffit de faire parvenir les informations suivantes à l’adresse : Therace@figuration.net

  • Photos récentes de vous (une photo plain-pied et un plan plus rapproché)
  • Numéro de téléphone et adresse courriel
  • Mensurations (grandeur / poids / taille de vêtements)
  • Votre âge

Pour la petite histoire, Jesse Owens est une légende olympique, ayant battu cinq records du monde, en plus d’en égaler un sixième, le tout en l’espace de 45 minutes! C’était en mai 1935. L’année suivante, au moment des Jeux Olympiques de Berlin, il remporte quatre médailles d’or. Athlète américain, Owens est considéré comme le premier sportif noir de renommée internationale.

Sur le site officiel des Jeux Olympiques, on que lire que « Adolf Hitler espérait que les Jeux à Berlin démontreraient sa théorie de la supériorité raciale aryenne. Au lieu de quoi, les exploits d’Owens amenèrent le public de Berlin à saluer en héros un Afro-Américain. »

Voici un documentaire (en anglais) de 30 minutes qui vous permet d’en apprendre davantage sur Owens.

 

Photo: http://www.olympic.org/fr/jesse-owens

(2014)

Yoga, sport extrême ?

3 Juin

Yoga, sport extrême ?

Un de mes plaisirs post-grossesse, c’est d’aller avec mon petit coeur à mon cours de yoga postnatal. L’ambiance est zen, hormis quelques bébés qui chouinent, la prof est géniale et ce moment de détente, d’exercices et de connexion avec bébé m’apporte le plus grand bien. Sauf quand j’arrive en retard, comme la dernière fois, et que l’absence d’échauffements résulte en une entorse…

Exception faite de ce désagrément, le yoga reste une extraordinaire façon de se maintenir en forme et en santé, peu importe l’âge et la condition physique. Enceinte, je l’ai surtout pratiqué à la maison, avec une petite trouvaille faite en librairie: « Yoga pour la future maman« .

photoYoga

La boîte propose des cartes décrivant les postures, illustrations à l’appui, avec des précisions selon le stade de la grossesse. Chacune des cartes explique également les effets bénéfiques de la posture sur le corps. On y propose aussi des méditations pour bien vivre sa grossesse, se préparer à l’accouchement et à la vie de maman. Quand on n’habite pas à proximité d’un centre de yoga, voilà une excellente solution, à petit prix!

En passant, rien à voir avec ceux qui semblent confondre sport extrême et yoga, et infligent à leur bébé ces séances dites de Baby Yoga !
(Attention, coeurs sensibles s’abstenir! Perso, je suis incapable de voir cette vidéo avec le son!!)

Sur ce, je crois que mon entorse et moi irons méditer un peu sur cette phrase, question de nous changer les idées:

J’efface les effets du fait « d’agir » constamment.
Je me sens simplement « être » et je m’en délecte.

Om

 

(2014)